Des matières biosourcées et recyclées, pas du plastique chimique
Chaque paire Balao est fabriquée à partir de matières qui ont déjà eu une vie, sur un terrain, sur un court, sur un circuit. Tige en AppleSkin (cuir vegan issu des déchets de pomme), doublure en amidon de maïs naturel et hypoallergénique, semelle en caoutchouc recyclé. Pas de cuir animal. Pas de plastique vierge. Juste de la matière qui existait déjà, retravaillée par des artisans portugais.
300 millions de balles jetées chaque année ? On les récupère
Le sport génère des déchets techniques sans filière de recyclage : 300 millions de balles de padel et de tennis, 1 milliard de pneus mis en décharge ou incinérés chaque année. Ces matières mettent des siècles à disparaître.
Balao collecte ces déchets directement auprès des clubs et circuits partenaires (Standard de Liège, Spa-Francorchamps) et les transforme en matières premières. Un circuit 100 % européen, du terrain à votre vestiaire.
6,4 kg de CO₂ par paire, deux fois moins qu'une sneaker standard
Une sneaker classique émet en moyenne 14 kg de CO₂ sur l'ensemble de son cycle de vie. Le cuir animal, lui, peut atteindre jusqu'à 17 kg par kg de matière.
Grâce à l'upcycling des déchets sportifs, à l'AppleSkin et à une logistique 100 % européenne, une paire Balao n'émet que 6,4 kg de CO₂ — soit 54 % d'émissions en moins. Certifié par le CTCP Portugal.
Fabriquées au Portugal : 60 € de coût de production, 920 € de salaire artisan
Une sneaker produite en Asie coûte 5 à 7 € à fabriquer — un prix rendu possible par des salaires indignes et une opacité totale.
Chez Balao, produire une paire coûte 60 €. Ce prix couvre un artisan portugais payé au minimum 920 €/mois (salaire légal 2026), des ateliers familiaux contrôlés, et une traçabilité complète de la matière au produit fini. Parce qu'une sneaker ne doit jamais coûter la dignité de ceux qui la fabriquent.
On nous pose souvent la question
Les chaussures Balao sont-elles confortables ?
Oui. Semelle moelleuse, doublure en amidon de maïs naturel et hypoallergénique : tout est pensé pour le confort au quotidien. En ville ou en balade, elles suivent sans jamais fatiguer.
Quelle est la durée de vie des sneakers Balao ?
Nos sneakers sont faites pour durer. Testées en laboratoire par le CTCP Portugal (Centre Technologique de la Chaussure) et en conditions réelles, chaque paire est assemblée à la main avec un contrôle qualité rigoureux. Une chaussure bien entretenue peut durer 5 à 7 ans — consultez notre guide d'entretien.
De quoi sont faites les sneakers Balao ?
Nos sneakers sont fabriquées à partir de matières recyclées et biosourcées : AppleSkin (cuir vegan issu de déchets de pomme), caoutchouc recyclé de balles de padel et pneus de compétition, amidon de maïs pour la doublure, et fibres recyclées. Aucun cuir animal, aucun plastique vierge. En savoir plus sur nos matières →
Quels sont les délais de livraison ?
Belgique : 3 à 4 jours ouvrables.
France : 3 à 6 jours.
Un lien de suivi est envoyé dès l'expédition. Voir toutes les infos livraison →
Pourquoi les sneakers Balao coûtent-elles plus cher que la fast-fashion ?
Parce que le coût réel d'une paire Balao est d'environ 60 € — contre 5 à 7 € pour une sneaker produite en Asie. Cette différence, c'est un artisan portugais payé dignement (920 €/mois minimum légal en 2026), des matières certifiées, et une traçabilité complète. Lire notre article sur le juste prix →
Les sneakers Balao sont-elles vraiment éco-responsables ?
Oui — avec des chiffres vérifiables. L'empreinte carbone d'une paire Balao est de 6,4 kg de CO₂, contre 14 kg en moyenne pour une sneaker standard. Nos matières sont testées par le CTCP Portugal et nos ateliers respectent les normes sociales et environnementales européennes. Notre guide anti-greenwashing →
D'où viennent les matières recyclées utilisées par Balao ?
Directement du terrain. Les ballons de football usagés viennent du Standard de Liège, les pneus de compétition du circuit Spa-Francorchamps, et les balles de padel de clubs partenaires en Belgique et en France. Chaque matière est collectée, triée et transformée dans nos ateliers au Portugal.